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Bpifrance Création

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K-Ryole, la conversion d'un projet de vacances en startup

Juillet 2020

Comment est née l’idée de lancer K-Ryole ?  

Tout est parti d’un projet de vacances avec mon ami Gilles Vallier, que j’avais rencontré en école d’ingénieur. Nous devions partir faire le tour de l’Amérique à vélo pour les vacances mais n’avons pas trouvé de solution efficace pour le transport de nos affaires. Nous avons alors creusé l’idée d’une remorque électrique. K-Ryole a donc vu le jour en février 2016, après 8 mois de travail. On conçoit et fabrique des machines électriques intelligentes : des remorques pour vélo en logistique urbaine et des chariots de manutention pour le BTP.

Comment avez-vous financé le démarrage de votre entreprise ? 

En fonds propres, grâce à la vente de mon appartement et à l’aide de notre réseau dont nos anciens collègues et amis d’école. Nous avons également bénéficié de dispositifs d’État avec Bpifrance et l’ADEME, et de 4 prêts d’honneur. Nous sommes accompagnés depuis 1 an par l’IFP Énergies nouvelles (IFPEN). L’an dernier, nous avons levé 1,7 million d’euros avec nos 200 actionnaires et généré un chiffre d’affaires d’1,3 million d’euros.

De quoi êtes-vous le plus fier ? 

Je suis fier d’apporter une solution pratique, écologique et économique à nos clients. Nous sommes partis d’un PowerPoint ; aujourd’hui, des acteurs majeurs du secteur industriel, de la grande distribution, du BTP, de la livraison – entreprises françaises et grands groupes du CAC 40 dont Vinci, Bouygues, Monoprix, La Poste, Lafarge, EDF, Casino et Biocoop – utilisent nos véhicules au quotidien.

L’humain est au centre de votre entreprise ? 

Oui, les valeurs de K-Ryole sont tournées vers l’humain. Nous impliquons nos salariés dans la construction des projets de l’entreprise : board stratégique incluant des collaborateurs, démarche RSE portée par chacun d’entre eux, management horizontal, pôle RH pour améliorer leur bien-être au travail… 

Comment voyez-vous l’avenir de votre entreprise ? 

Nous souhaitons que K-Ryole devienne un outil de référence qui remplace le véhicule utilitaire, ayant à cœur de concilier économie et RSE. Nous travaillons actuellement sur notre internationalisation en ciblant les pays où le coût de la main d’œuvre est élevée et le vélo déjà implanté (Europe du Nord, Australie, Japon, Canada et États-Unis sur la partie manutention).